Le gazouillis des oiseaux dans les airs,
Au dessus des herbes qui m'entourent.
Un rugissement rageur sous moi,
Déchire la douceur de ce bout de verdure,
Puis retombe en un lent ronronnement cyclique qui berce mon cerveau langoureusement,
Comme un voile devant la rage maligne des désirs amusants et pervers qui sommeillent,
Cachés derrière.
Puis un claquement tombe sous mon pied gauche,
Le rythme dicté par ma main gauche qui répond à ma droite,
Un dialogue, une discussion bien à elles,
Ayant pour partition les images des yeux qui placent le tout au milieu de ce qui l'entoure.
Le rythme commence doucement sur une virgule bien centrifuge,
qui me projette sur une bute de terre qui m'éjecte de même presque dans le même élan,
Dans les airs,
En suspend,
Je ne touche plus la terre,
Je ne monte plus,
Je ne descends pas,
Je suis là,
Un moment de silence,
Pour me reposer,
Et que mes deux pieds en coeur dictent à mes deux mains de redonner le rythme après ce suspend,
Puis encore une virgule au début de ce poème,
Dont le rythme et la musique restent répétitifs,
Un bon tempo enivrant de virgules et de silences,
Comme pour laisser respirer la verdure environnante.
Croisant une série de cascades,
Régulièrement, comme réciproque au bateau ivre,
Nous ramenant à la dure réalité de la pesanteur,
De la masse humaine ...
Mais nous laissant dans ce manège infantile, incessant,
Insatiablement enivrées.
Au dessus des herbes qui m'entourent.
Un rugissement rageur sous moi,
Déchire la douceur de ce bout de verdure,
Puis retombe en un lent ronronnement cyclique qui berce mon cerveau langoureusement,
Comme un voile devant la rage maligne des désirs amusants et pervers qui sommeillent,
Cachés derrière.
Puis un claquement tombe sous mon pied gauche,
Le rythme dicté par ma main gauche qui répond à ma droite,
Un dialogue, une discussion bien à elles,
Ayant pour partition les images des yeux qui placent le tout au milieu de ce qui l'entoure.
Le rythme commence doucement sur une virgule bien centrifuge,
qui me projette sur une bute de terre qui m'éjecte de même presque dans le même élan,
Dans les airs,
En suspend,
Je ne touche plus la terre,
Je ne monte plus,
Je ne descends pas,
Je suis là,
Un moment de silence,
Pour me reposer,
Et que mes deux pieds en coeur dictent à mes deux mains de redonner le rythme après ce suspend,
Puis encore une virgule au début de ce poème,
Dont le rythme et la musique restent répétitifs,
Un bon tempo enivrant de virgules et de silences,
Comme pour laisser respirer la verdure environnante.
Croisant une série de cascades,
Régulièrement, comme réciproque au bateau ivre,
Nous ramenant à la dure réalité de la pesanteur,
De la masse humaine ...
Mais nous laissant dans ce manège infantile, incessant,
Insatiablement enivrées.
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